LES ASSOCIATIONS FAMILIALES ET CATHOLIQUES – GRENOBLE ET RÉGION

LES ASSOCIATIONS FAMILIALES ET CATHOLIQUES GRENOBLE ET RÉGION

Le “Gender” pour les nuls

Note AFC : l’article est ancien mais toujours d’actualité !

  • Qu’est-ce que la théorie du genre ( ou « gender » en anglais) ?

Le genre considère que identité d’un homme et d’une femme ne se rattache pas à sa réalité biologique sexuée mais à une construction sociale et culturelle. Cela veut dire que l’on ne naît pas homme ou femme, mais qu’on choisit de le devenir. Le genre ne veut pas tenir compte des données naturelles biologiques qui fondent l’identité de l’homme et de la femme, mais considère qu”il s’agit de données culturelles fondées sur des stéréotypes et des constructions sociales dans un lieu et une époque donnée.
Le genre veut dire que l’on peut CHOISIR d’être :
– Un homme ou une femme hétérosexuel(le),
– Un homme ou une femme homosexuel(le),
– Un homme ou une femme bisexuel(le),
– Hétérosexuel aujourd’hui, homosexuel demain, bisexuel après-demain.

  •  D’où cela vient-il ?

Le genre a été élaboré dès les années 1960 par des théoriciens anglo-saxons et relayés par des philosophes français dans les années 1970/8O. Le genre a été porté principalement par les organisations internationales comme l’ONU et le Planning Familial International. Cette théorie est devenue publiquement mondiale lors de la Conférence internationale de l’ONU à PÉKIN en 1994. Son application est obligatoire depuis plus de 20 ans dans tous les programmes d’aide aux pays en développement et son enseignement devient obligatoire en Europe depuis quelques années, en France depuis 2011 !

  • Quel est le but officiel de la théorie du genre ?

Les défenseurs du genre se fondent sur des situations réelles de souffrances, de discriminations, d’exploitation de la femme… Ils considèrent que les différences existantes entre les hommes et les femmes sont les sources de tous ces problèmes. Elles expriment une lutte de pouvoir entre les hommes et les femmes, la domination d`un sexe sur l’autre. Donc pour supprimer la souffrance et les discriminations de toutes sortes, il faut supprimer les différences hommes-femmes. C’est pourquoi le genre séduit : il semble apporter une réponse aux questions légitimes des hommes et des femmes d”aujourd’hui.

  • Pourquoi cela pose-t-il un problème ?

Parce qu’en réalité, le genre n’apporte pas de réponses à ces questions mais il change la société en profondeur ! Le genre introduit des nouveaux mots avec de nouvelles définitions que chacun peut inventer, il déconstruit la réalité au nom de la tolérance obligatoire et du principe de non-discrimination, il invente de nouveaux droits et de nouvelles responsabilités qui ne sont que la traduction d’un individualisme poussé à l’extrême. Le genre déconstruit les rôles socialement construits, la famille, le politique, le juridique, la religion, l’éducation…

  • Si on n’est pas d’accord ?

D’abord, la théorie du genre séduit, puis quand des papas et des mamans s’opposent à ce que le genre soit inculqué à leurs enfants, les organes politiques et sociaux suppriment les libertés de conscience, d’expression et d’éducation.

Quelques exemples :

– En ESPAGNE, 55000 familles se sont déclarées “objectrices” de conscience et ont refusé que leurs enfants suivent cet enseignement. De nombreux parents ont été poursuivis, plus de 2300 procédures judiciaires ont été initiées.

– En ALLEMAGNE, des parents ont refusé que leurs enfants de 7 à 9 ans aillent en cours d’éducation sexuelle basée sur le genre : ils ont été condamnés à payer des amendes. Refusant de les payer au nom de l’objection de conscience, ces mêmes parents ont été condamnés à 43 jours de prison ferme. Certains ayant plusieurs enfants ont fait plusieurs séjours en prison. Ces détentions ont été validées par la Cour Européenne des Droits de l’Homme !

– Au ROYAUME-UNI, on cultive l’indifférenciation jusqu’à cataloguer “transgenres” des enfants de quatre ans, on y apprend à leur mentir. Des cours dispensés aux professionnels britanniques de la petite enfance expliquent comment raconter aux enfants de lesbiennes nés de PMA qu’ils « n’ont aucun papa ».
https://www.telegraph.co.uk/education/primaryeducation/9340632/Primary-schools-praised-for-labelling-four-year-olds-transgender.html

– Aux USA à Chicago, les lobbys lesbiens et homosexuels ont obtenus que l’éducation sexuelle soit dispensés aux enfants dès la maternelle.
https://abcnews.go.com/blogs/health/2013/02/28/chicago-passes-sex-ed-for-kindergartners/

  • Et en FRANCE ?

L’enseignement de la théorie du genre est devenu obligatoire :

– Une chaire est dédiée au genre à Sciences Politiques à Paris et les cours sont obligatoires pour les étudiants depuis septembre 2011.

– La ligue pour l’enseignement a édité des livrets d”éducation au genre qui a été distribué dans les 1500 classes de CP et CE1 d’Ile de France en septembre 2011. Dans le livret réservé aux éducateurs à la page 5, il est écrit : « c’est bien l’institutionnalisation de l’enseignement sur le genre qui est attendu (de la maternelle au lycée, en formation initiale et continue) ».

Devant le succès de Opération, La Ligue de l’enseignement a complété l’expérience en mai 2013 avec une pièce de théâtre, « Le Goal s’appelait Julie », dans les écoles parisiennes.

  •  Une crèche à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis applique la théorie du genre auprès des tout-petits, soutenue par Mme BELKACEM, Ministre des Droits des femmes dans les gouvernements Jean-Marc Ayrault, après son voyage en Suède. Objectif : imposer le genre à partir du plus jeune âge.

  • M. Vincent Peillon, Ministre de l’Éducation Nationale dans les gouvernements Jean-Marc Ayrault, dans son projet de « refondation de l’Ecole Républicaine », souhaitait mettre en place dès septembre 2014, l’enseignement obligatoire dune morale laïque de la maternelle à la Terminale. Il précisait que « le but de la morale laïque est d’arracher l’élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel »[1] pour « permettre à chaque élève de s’émanciper », car « le but de l’école républicaine a toujours été de produire un individu libre »[2]. Comme l’indiquait M. Peillon, « le gouvernement de l’époque s’était engagé à s’appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités, notamment par le biais d’une éducation au respect de la diversité des orientations sexuelles » [3].

[1] Voir l.EXPRESS.fr. du 02/09/2012, Vincent Peillon pour l’enseignement de la “morale laïque”.
[2] Assemblée nationale, compte-rendu intégral de la deuxième séance du jeudi 14 mars 2013.
[3] Lettre de Vincent Peillon, Ministre de l’Education nationale, aux recteurs. datée du 4 janvier 2013.

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